« Connu en Occident depuis « Princesse Mononoké » (1999) HAYAO MIYASAKI explore avec créativité et un constant souci de perfection les mêmes thèmes centraux, la relation de l’humanité avec la nature, l’écologie et la technologie, ainsi que la difficulté de rester pacifiste dans un monde en guerre…. » Le dossier WIKIPEDIA rend bien compte des tenants et aboutissants de son œuvre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hayao_Miyazaki

Nous venons de lui consacrer un transmorphing qui est un hommage transversal à sa fécondité: UNIVERS DE HAYAO MIYASAKI(<> Petit rappel les liens en bleu sont activables par cliquage.

          

« Il avait annoncé mettre un terme à sa carrière de réalisateur après la sortie du « Vent se Lève » (2014). Si l'on pensait que le maître de l'animation japonaise ne ferait plus jamais de mise en scène, il a fallu moins de deux ans pour qu'il cède à l'appel de la caméra. En effet, selon Anime News Network, Miyazaki va bientôt réaliser un court-métrage spécialement destiné au musée Ghibli de Tokyo dans lequel il s'essaiera pour la première fois à la technique de la 3D : les images de synthèse. Ce court métrage, intitulé "Kenushi no boro"  est centré comme son nom l'indique, sur la fragilité d'une chenille vivant sur une feuille.(…)

« Sans visage, sans humanité ? Le Sans visage est une chimère solitaire en quête d’identité, en quête de soi ; elle est prise dans un jeu de concupiscence, de séduction, de possession, et fait face à son désir d’être sans y parvenir. Le décor orné de démons peints et chargé des mets entassés, parachève de suggérer l’aspect outrancier de cet être perdu. La résistance innocente et généreuse de Chihiro lui oppose une forme d’insatisfaction et lui assigne une place, qui construira la possibilité d’une amitié... »

Sa notoriété internationale est telle que les Tapisseries d'Aubusson lui rendent hommage (^). Prochainement nous vous rendrons compte d’Ateliers pour Enfants et Adolescents basés sur « les collages filmiques » qui, à terme permettent des animations en "transmorphing" comme celui que nous venons de lui consacrer.

Etonnante création collective (^): "Otagi-Nenbutsu-ji est un temple de la branche Tendai du bouddhisme japonais situé au pied du Mont Atago, dans les montagnes d'Arashiyama à l’ouest de Kyoto. Le temple est réputé pour ses 1.200 statues de Rakan (disciples de Bouddha) réalisées par des amateurs de tout le Japon, lors de la rénovation du temple dans les années 1980 et sous le savoir-faire du moine et sculpteur Kocho Nishimura." . Les autres collages sont également issus de la région de Kyoto.

Rachid KHIMOUNE (ci-dessus) fait partie des rencontres singulières, ces "hasards objectifs" qu'apprécie tant mon penchant surréaliste. « Voir ce que l’on ne voit plus, regarder autrement, dans la magie et le rêve » dit-il, c’est ce qui fait toute la poésie de son œuvre. De la plaque d’égout, à la vieille prise de courant, en passant par les objets de récupération, Rachid redonne relief et vie à l’insignifiant. L’univers de Rachid Khimoune : un monde imaginaire peuplé d’animaux réels ou inventés composés d’un fatras d’objets qui peuplent notre quotidien, son « Bestiaire » comme il l’appelle, est aujourd’hui reconnu internationalement par la critique."

"Les Enfants du Monde " et "Les Tortues de la Paix" font partie de ses oeuvres les plus connues à partir des années 1990. Aujourd'hui on notera une intéressante émergence "totemique" (^). En ce début d'année 2021 il expose(ra) sur trois sites différents :      http://rachidkhimoune.com/news/

Manabu IKEDA (ci-dessous) est un artiste japonais remarquable a plus d'un titre: "Rebirth représente un arbre qui grandit et se développe à partir de tout le carnage causé par les catastrophes. Cet arbre a été pensé le lendemain du tremblement de terre Tōhoku de 2011 avec le tsunami qui a suivi. Il représente la vie qui renait de nouveau au milieu de ces vagues géantes. Et plus vous regardez les détails de l’arbre, vous vous rendez compte qu’il est composé d’une multitude d’histoires qui ont eu lieu durant la catastrophe".

Initialement exposée au Chazen Museum of Art à Madison dans le Wisconsin, cette oeuvre monumentale, dessinée entièrement à la main.   lui a pris plus de 3 an et demi !

Au fil du temps et des implantations sur la Planète Terre, l'être humain a créé des représentations d'entités supérieures, ou elles se sont "révélées" à lui. Ainsi les religions ont procédé à autant de "CRISTALLISATIONS" d'un au-delà de la Vie. En vue d'une inscription sphérique à venir, incluant cette "récapitulation" nous avons entrepris des collages au format carré compatibles avec les géodes. Cet inventaire se diversifiera progressivement à l'issue de (re)découvertes.

« Les quatre saisons » et « Les quatre éléments » d’ARCIMBOLDO (^) ont tous tenu une place dans l’élaboration de nos imaginaires. Cet artiste de la Renaissance a réalisé ces allégories composites qui ont continué d’inspirer jusqu’à aujourd’hui.

A un niveau artistique Philippe HAAS leur a donné (ci-dessus) une stature monumentale, tandis que Anna TORKASKA (ci-dessous) réalisait des compositions végétales. Depuis, MALIBU nous aproposé son aide pour rechercher l'inspiration au delà de l'érudition... Ceci n’épuise aucunement le sujet et bien des créations surprenantes nous attendent …

Dans un registre différent HIERONIMUS BOSCH élabore en continuum  "Le Jardin des Délices" flanqué de  l'"Enfer" à droite et du "Paradis" à gauche dans son célèbre triptyque. Sa richesse symbolique s'est prêtée à toutes sortes d'interprétation ésotériques et si la puissante inquisition n'y a pas opposé son "véto", Wikipédia propose une interprétation crédible : "Les chercheurs en histoire de l'art s'accordent sur une lecture de l'œuvre en fonction de sa finalité : elle serait un speculum nuptiarum, c'est-à-dire un « miroir nuptial », servant à instruire les nouveaux mariés de l'importance du respect des liens du mariage. Toutefois, des recherches récentes la considèrent davantage comme un «miroir aux princes», c'est-à-dire une banque d’«images-souvenirs» provoquant la discussion entre les membres de la cour dans le but de les former moralement à leurs futures fonctions de gouvernants."

Depuis, cette oeuvre singulière s'est inscrite avec pertinence, comme un cheminement aux Baux de Provence, puis plus récemment à "l'Atelier des Lumières". 

Louis BARBA (ci-dessous) s'est réapproprié ludiquement ses oeuvres, parmi d'autres du Panthéon muséal.

Pour notre part, le moment venu, nous tenterons d'y voyager en "transmorphing 3D" : vous ne trouvez pas que cela manque de "relief" pour de tels univers !?  (...)

Raccourci  pour revenir par cliquage à la page d'Accueil ou au Studio Youtube.

(...)